Loi 15 : Un changement souhaité et annoncé de longue date

26 janvier 2021

Depuis le dépôt du projet de loi 29 en juin 2019, l’Ordre des technologues en prothèses et appareils dentaires du Québec (OTPADQ) a multiplié les efforts pour permettre à ses membres et aux personnes concernées de se familiariser avec ce changement législatif annoncé, tout en réaffirmant sa volonté à travailler de façon à éviter les bris de services. Ces efforts se sont poursuivis depuis de l’entrée en vigueur de la Loi 15, il y a maintenant quatre mois, afin d’assurer une transition ordonnée.

« Les technologues en prothèses et appareils dentaires travaillent de concert avec les autres intervenants du domaine buccodentaire depuis toujours et nous sommes conscients du rôle que les auxiliaires dentaires ont joué dans les laboratoires dentaires jusqu’au 24 septembre 2020, jour de l’entrée en vigueur de la Loi 15. En ce sens, le déploiement des étapes simples et faciles à réaliser pour se conformer à la loi, pour chacun des acteurs impliqués, n’entraine aucune interruption du service professionnel offert actuellement » souligne le président de l’OTPADQ, M. Stéphan Provencher, t.p.a.d.

C’est pourquoi, à la suite de la publication aujourd’hui d’un communiqué de la part d’un regroupement de laboratoires dentaires, l’OTPADQ tient à rappeler et clarifier certains faits.

Une transition annoncée et soutenue
Conscient du changement important annoncé, l’Ordre a interpellé à nouveau au cours des derniers mois les personnes concernées par l’entrée en vigueur de la loi, notamment les directeurs de laboratoires dentaires et leurs employés. C’est dans cette optique que l’Ordre a proposé un calendrier afin de coordonner l’arrivée et la gestion d’un nombre important de demandes. À cet égard, l’Ordre est heureux de constater qu’un grand nombre des personnes concernées ont entrepris leur demande d’intégration.

Cela dit, l’Ordre a toujours soutenu qu’il serait compréhensif dans la soumission des candidatures. En effet, toute personne qui a soumis sa candidature et dont l’étude n’est pas terminée n’est pas considérée comme travaillant dans l’illégalité. L’Ordre est également conscient que, pour diverses raisons, des demandes peuvent arriver avec quelques jours de retard. Il est donc faux de croire, qu’en date d’aujourd’hui, que les personnes n’ayant pas entrepris cette démarche seront réprimandées par le syndic de l’Ordre.

De plus, l’Ordre s’étant engagé à reconnaitre les compétences acquises en milieu de travail, il est également faux de prétendre qu’un bris de service aura lieu dans les laboratoires dentaires et, encore moins, que ce bris de service est imminent.